Allocations familiales : l’erreur qui peut faire couper vos droits suisses

Allocations familiales : l’erreur qui peut faire couper vos droits suisses

Vous percevez des allocations familiales suisses pour vos enfants ?
Attention : une démarche française est obligatoire.

👉 Vous devez demander à la CAF française le formulaire E411.

Pourquoi c’est indispensable

Le formulaire E411 permet de vérifier :

  • si la France verse (ou non) des allocations,
  • et d’éviter un double paiement.

⚠️ Sans E411 transmis :

  • la caisse suisse peut suspendre ou couper les allocations,
  • le versement peut être bloqué plusieurs mois,
  • la régularisation est souvent longue.

Ce qu’il faut faire

✔️ demander le E411 à la CAF française
✔️ le transmettre à la caisse suisse d’allocations familiales
✔️ vérifier que le dossier est bien à jour

👉 CALM accompagne les frontaliers pour sécuriser les droits aux allocations familiales et éviter toute coupure. Mieux vaut anticiper que subir une suspension.

Prenez rendez-vous sur www.calm-bfc.com.

Avance de crédit d’impôt

Avance de crédit d’impôt : ne dépensez pas l’argent reçu

En janvier, l’administration fiscale peut vous verser une avance de crédit d’impôt, basée sur votre situation de l’année dernière.

👉 Attention : cette somme n’est pas acquise définitivement.

Pourquoi il faut la mettre de côté

Cette avance est calculée sur vos anciens crédits ou réductions d’impôt.
Si votre situation a changé (revenus, charges, garde d’enfants, etc…) :

  • le montant réel sera recalculé,
  • et l’avance devra être remboursée en septembre lors de la régularisation.

⚠️ Beaucoup de frontaliers se retrouvent à devoir rendre l’intégralité de la somme.

Le bon réflexe

✔️ ne dépensez pas cette avance,
✔️ mettez-la de côté sur votre compte,
✔️ attendez le calcul définitif de septembre.

👉 CALM accompagne les frontaliers pour anticiper la régularisation et éviter les mauvaises surprises fiscales. Mieux vaut prévoir que devoir rembourser.

Prenez rendez-vous sur www.calm-bfc.com.

Déclaration CNTFS

URSSAF : pourquoi on vous réclame 18 540 € dès janvier 2026

Vous découvrez un appel URSSAF de 18 540 €, avec un premier prélèvement de 1 570 € le 31 janvier 2026 ?
Et une majoration de 10 % si le prélèvement échoue ?

👉 Dans la majorité des cas, ce n’est pas une erreur.
👉 Vous avez oublié votre déclaration annuelle au CNTFS.

Sans déclaration CNTFS, l’URSSAF applique une cotisation forfaitaire maximale, sans tenir compte de votre revenu réel.

Ce qu’il faut vérifier immédiatement

Connectez-vous à votre espace CNTFS et vérifiez :

  • si votre déclaration annuelle est bien enregistrée,
  • si un échéancier annuel a été généré.

Bonne nouvelle

La situation est corrigeable, à condition d’agir rapidement :

  • annulation de l’assiette forfaitaire,
  • recalcul des cotisations,
  • arrêt ou correction de l’échéancier.

👉 CALM sait corriger ce type de situation : prenez rendez-vous sur www.calm-bfc.com.

Pensions alimentaires : vers la fin de l’avantage fiscal ?

Ils en parlent depuis plusieurs années et c’est bientôt fait, c’est la fin de l’avantage fiscal pour ceux qui versent des pensions alimentaires à leurs ex-conjoints pour l’éducation des enfants.

Cette mesure fait partie des mesures adoptées à l’unanimité par l’Assemblée Nationale pour être présentée en Loi de Finances. Et donc, malgré un rejet de la Loi de Finances, elle fera définitivement partie de celle-ci, qui finira bien par être adoptée dans les prochains mois.

Les conséquences sont énormes au niveau fiscal pour les frontaliers séparés/divorcés qui versent des pensions alimentaires à l’autre parent.

Le contexte frontalier apporte un éclairage tout à fait différent de celui d’un salarié classique.

  1. Le frontalier imposé en France est généralement dans la tranche à 30%, voir dans la tranche à 41%. Donc le gain fiscal représentait : montant de la pension X 30% ou 41%
  2. Si le frontalier était avait un jugement de séparation/divorce suisse, on ne parle pas de 100€ de pension par mois, mais plutôt de 500 à 1000 chf par mois car les pensions alimentaires suisses sont très très élevées.

La hausse fiscale pour les frontaliers séparés/divorcés qui versent des pensions à leurs ex-conjoints pour l’éducation des enfants risque d’être très très élevée.

Concrètement : messieurs (car c’est 99.9% des hommes), préparez-vous à de fortes hausses d’impôts.

D’un autre côté, pour la personne qui les reçoit et était obligée de les déclarer, c’est la fin de la fiscalité de ces pensions. Donc un gain d’impôts important – encore faut-il que cette personne soit fiscalisée, ce qui n’est pas toujours le cas à cause des parts sociale rattachées et de la case Parent Isolée qui est peut être activée dans certains cas.

Au final : ce n’est pas une réforme neutre — c’est un transfert de charge massif qui touche exclusivement les frontaliers payeurs


Une réforme pensée pour des situations françaises classiques

qui ne tient pas compte du contexte frontalier (revenus élevés + pensions élevées + tranches fiscales hautes + parent receveur souvent non imposable)

et qui transforme une mesure “équilibrée” en une augmentation d’impôt énorme pour les payeurs suisses.

La raison profonde du combat des associations : préserver le principe d’équité fiscale

Les associations (CDTF, GTE, Amicale des frontaliers…) défendent :

L’équité fiscale :

On ne peut pas appliquer uniformément une suppression de déduction
alors que les pensions suisses sont structurellement beaucoup plus élevées.

Le respect du contexte binational :

La France légifère ici sans tenir compte des décisions judiciaires suisses qui imposent des montants élevés.

La protection des familles frontalières :

La réforme va créer :

  • des hausses d’impôt de 3 000 à 6 000 €/an pour les pères payeurs,
  • tout en n’apportant aucun bénéfice réel au parent receveur dans la majorité des cas.

Anticiper reste la meilleure stratégie

Chez CALM, nous recommandons aux frontaliers divorcés/séparés qui versent une pension alimentaire déduite de leurs impôts d’analyser dès maintenant la hausse d’impôts que cette mesure va entrainer. Il faut sûrement augmenter vos acomptes de 2026 de manière significative.

Prenez un Rv « Mise à jour des acomptes 2026 » sur CALM Aide aux démarches administratives des Frontaliers FRANCO-SUISSES Prise de rendez-vous : à vous de choisir! : Impôts, CNTFS, Lamal, Allocations familiales, retraites française et suisse, Permis de conduire, etc…

Mieux vaut être prêt, même si la réforme n’est pas adoptée immédiatement.

Propriétaire d’un bien en location

Propriétaire d’un bien en location ? 🏠
On vous explique comment déclarer vos loyers.

👉 Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre vidéo TikTok :
https://www.tiktok.com/@frontalier.calm/video/7590051765190429974?_r=1&_t=ZN-92gWIyaYfgM

Heures supplémentaires totalement défiscalisées : ce que cela changerait réellement pour les frontaliers suisses

Une mesure discutée dans le projet de loi de finances 2026 – rejetée une première fois mais susceptible de revenir très vite – prévoit la suppression totale du plafond de 7 500 € d’exonération fiscale sur les heures supplémentaires.

Si elle revenait dans le débat parlementaire et était adoptée, toutes les heures supplémentaires deviendraient intégralement défiscalisées, sans limite.

Pour les frontaliers suisses imposés en France, c’est un changement majeur.

Pour les frontaliers imposés en France : un gain net immédiat pour certaines professions seulement

Vos heures supplémentaires suisses deviendraient totalement exonérées d’impôt en France.
 Sans plafond. Sans limitation. Sans réintégration.

Un avantage très important pour les frontaliers qui sont souvent dans des tranches à 30 % ou 41 % :

Les plus gros gagnants seraient les métiers où les heures explosent :

  • BTP (maçons, charpentiers, ferrailleurs, conducteurs de travaux…)
  • Cadres (industrie, ingénierie, finance)
  • Sécurité privée

Ces professions dépassent régulièrement 40 h, voire 43 h par semaine, pouvant atteindre 300 à 400 h supplémentaires annuelles.

Les professions médicales et l’horlogerie ne sont pas concernées

Les conventions collectives suisses du secteur médical (H+, EMS, hôpitaux, cliniques) imposent des limites strictes aux durées de travail. Pareil pour l’horlogerie, qui ne dépasse jamais 40h hebdomadaires TRAVAILLEES.

Résultat : Pour eux, même la suppression du plafond n’apportera aucun avantage fiscal, car ils n’atteignent pas les volumes d’heures concernés.

Point fondamental : sans formulaire 2041-AE signé, aucune exonération possible

C’est la règle clé pour les frontaliers, et elle ne changera pas.

Pour déclarer des heures supplémentaires exonérées, il faut absolument :

→ l’attestation employeur 2041-AE signée par l’employeur suisse

(c’est un formulaire obligatoire, détaillant les heures, leur mode de calcul et le montant net exonérable).

Sans cette attestation :
 ❌ vous ne pouvez rien déclarer,
 ❌ aucune heure supplémentaire ne sera exonérée,
 ❌ même si vous les avez réellement effectuées.

La notice officielle précise toutes les méthodes et obligations de calcul 2041-ae_3384.

Où en est la mesure aujourd’hui ?

  • Adoptée une première fois par l’Assemblée nationale
  • Contestée pour son coût (1 milliard €)
  • Renvoi en navette parlementaire
  • Nécessite un vote final des deux chambres
  • Sans possibilité de 49.3 selon l’engagement du Premier ministre

➡️ Le texte peut encore être modifié, repoussé ou réintroduit autrement.

La position CALM : anticiper intelligemment

En attendant une décision définitive, les frontaliers ont intérêt à :

✔️ vérifier que leur employeur peut fournir un 2041-AE fiable,
 ✔️ sécuriser la méthode de calcul (réelle ou forfaitaire).

Chez CALM, nous accompagnons chaque frontalier pour rédiger et vérifier les attestations 2041 AE qui doivent être tamponnes et signées par les employeurs.

Chômage des frontaliers : quelles démarches au moment de perdre son emploi ?

Avec la crise horlogère, beaucoup de frontaliers se retrouvent poussés vers la sortie.
Pour beaucoup, c’est le chômage qui arrive.
Et dans le contexte frontalier, les démarches sont très spécifiques.

Cette situation peut être stressante, mais il existe une méthode simple pour éviter les retards d’indemnisation.
Un frontalier qui vit en France dépend du chômage français.
Pas du chômage suisse.

Pourquoi ces démarches sont essentielles ? 🤔

Votre dernier jour travaillé correspond à la fin de votre préavis.
Dès le lendemain, vous devez vous inscrire sur francetravail.fr — même si vous n’avez pas encore tous les documents.

Pourquoi ?
Parce que c’est la date d’inscription qui déclenche votre droit au chômage.
Attendre = perdre des jours indemnisés.

France Travail vous demandera ensuite : deux ans de fiches de paie informatisées.
Assurez-vous de toutes les avoir. Les duplicatas suisses ne sont pas toujours rapides à obtenir.

Le PDU1 : indispensable, mais pas compliqué 📄

Pas de panique.
Vous recevrez l’attestation employeur internationale avec vos documents de fin de contrat (solde de tout compte, certificat, etc.).

Vous ne pouvez pas demander le PDU1 avant d’avoir cette attestation.

Une fois reçue :
Vous remplissez la demande PDU1
→ vous l’envoyez à la Caisse cantonale de chômage
→ par email (aucun déplacement nécessaire)
→ délai moyen : une semaine.

Les erreurs fréquentes… et leurs conséquences ⚠️

Deux erreurs reviennent souvent chez les frontaliers :

• attendre d’avoir tous les papiers pour s’inscrire → retard d’indemnisation
• penser dépendre du chômage suisse → mauvaise orientation du dossier

Dans les deux cas, cela rallonge fortement les délais.

Anticiper reste la meilleure stratégie 💡

Chez CALM, nous accompagnons les frontaliers pour sécuriser :

✔️ l’inscription France Travail
✔️ la constitution complète du dossier
✔️ la demande de PDU1
✔️ la vérification des documents suisses

Prenez rendez-vous sur


Retraite des frontaliers : vers plus de taxation des rentes

Ils en parlent depuis plusieurs années et c’est bientôt fait, c’est la fin de l’abattement de 10% sur les rentes des retraités.

Cette mesure fait partie des mesures adoptées par l’Assemblée Nationale pour être présentée en Loi de Finances. Et donc, malgré un rejet de la Loi de Finances, elle fera définitivement partie de celle-ci, qui finira bien par être adoptée dans les prochains mois.

Les conséquences sont énormes au niveau fiscal pour les frontaliers retraités et pourrait avoir des conséquences en matière de choix pension/capital pour les futurs frontaliers retraités.

Et les conséquences sur les frontaliers retraités sont fortes. Pourquoi ?

Vous êtes frontalier retraité et vous touchez une rente AVS et peut-être une retraite française. Vous êtes déjà, grâce à ces 2 rentes, dans la tranche à 11% et soumis à la CSG/CRDS/CASA.

Si vous touchez en plus la rente de 2ème pilier, vous êtes très certainement dans la tranche à 30%.

Jusqu’à présent, de cette rente de 2ème pilier le fisc enlevait 10% avant de soumettre à l’impôt, soit 30%.

Demain, avec cette réforme, fini la déduction de 10% avant de soumettre à l’impôt.Pourquoi ?

Parce que l’abattement sera plafonné à 2000€ par an. Or vous allez toucher environ 20000€ par an de rente AVS et de retraite française. Ces 2000€ de déduction seront enlevés de ces rentes. Mais si vous avez en plus la rente de 2ème pilier, celle-ci sera encore plus taxée car pas de déduction supplémentaire. En fait sûrement 30% (la tranche) + 9.1% (la CSG/CRDS/CASA). Soit 39.1% de taxe sur les rentes de 2ème pilier.

Cela pose clairement la question de l’intérêt de sortir son 2ème pilier en rente ou en capital. Si l’on sait que sur le capital, la déduction de 10% reste, que les impôts sont toujours de 7.5% et la CSG/CRDS/CASA de 9,1%, cela fait une taxation de 14.94% pour le capital contre 39.1% pour la rente. Malgré l’aspect « rente à vie », la rente de 2ème pilier est tellement taxée que la balance penche plus pour le retrait en capital.

Anticiper reste la meilleure stratégie

Chez CALM, nous recommandons aux frontaliers d’analyser dès maintenant :

  • leur stratégie de sortie de 2ème pilier
  • leur revenu fiscal de référence (RFR) 2026,

Une mise à jour des acomptes 2026 doit être faites rapidement, prenez RV sur :

Mieux vaut être prêt, même si la réforme n’est pas adoptée immédiatement.

Surdéclaration de Revenus : Corrigez Votre Taux de Change

Depuis 2023, de nombreux frontaliers subissent une surdéclaration de revenus en euros à cause du taux de change utilisé par l’administration fiscale française. Chez CALM-BFC, nous avons identifié cette anomalie lorsque nous avons aidé plus de 2000 clients en 2 ans à déclarer leurs revenus. Il est temps, désormais, de corriger ce taux de change injuste pour les années 2023 et 2024.

Les gains fiscaux varient selon votre situation :

  • Couples : jusqu’à 2606 € si les deux travaillent en Suisse
  • Célibataires : jusqu’à 1303 € d’économies

Notre service est clef en main :
🔹 Analyse préalable de votre dossier en juin
🔹 Correction envoyée à l’administration en août
🔹 Suivi jusqu’à remboursement

💰 Tarif : 240 € par année corrigée
➡️ 480 € pour 2023 + 2024
✔️ 50 % déductible en crédit d’impôt au titre des services à la personne

🔽 Téléchargez la procuration ici